Le logiciel de photobooth que j’utilise sur mes propres mariages
Captivo pilote un boîtier Canon branché en USB, envoie le tirage à une DNP ou une Citizen, et rend les photos par QR code. Je l’écris, et je m’en sers le samedi soir, sur mes prestations en Bretagne. Quand quelque chose casse à 23 h en plein vin d’honneur, c’est moi qui suis devant la cabine.
Windows 10 et 11, 64 bits Canon EOS en USB DNP et Citizen à partir de 9 € HT / mois support en français
Démonstration
Une session complète, filmée sans coupure
Ouverture de session, choix du modèle, trois déclenchements, impression, scan du QR code par un téléphone. Rien n’est accéléré, rien n’est remonté.
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Du doigt sur l’écran au tirage en main
8 secondes entre le déclenchement et la photo imprimée
Mesuré sur ma configuration de tournée : un EOS 250D en USB et une DNP DS-RX1HS en 10 × 15. C’est ce délai qui décide si la file d’attente avance ou s’immobilise.
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0 s
L’invité touche l’écran
Décompte de 3 secondes, réglable de 0 à 10. Le boîtier est déjà réveillé et la mise au point est verrouillée sur la marque au sol.
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3 s
Déclenchement et transfert USB
La photo descend du boîtier vers le PC. Elle n’est jamais écrite sur la carte SD : une carte pleine à 1 h du matin ne peut pas arrêter la soirée.
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4 s
Aperçu et application du modèle
Cadre, logo du couple, date. Le fond vert, s’il est actif, est détouré à ce moment-là.
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5 s
Envoi à l’imprimante
La DNP monte en température et sort le 10 × 15. C’est l’imprimante qui impose le rythme, pas le logiciel.
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8 s
Tirage en main, QR affiché
Pendant que la photo sèche, l’écran affiche déjà le QR code de la session. Le suivant peut avancer.
Un choix, pas un oubli
Le partage se fait par QR code, et uniquement par QR code
Il n’y a pas de clavier tactile pour saisir une adresse e-mail ou un numéro de téléphone sur l’écran de la cabine. L’invité scanne le QR affiché, la galerie de la session s’ouvre dans son navigateur, il enregistre ses photos. Trois secondes, et il repart.
J’ai supprimé la saisie d’e-mail après une soirée où trois invités sur dix avaient tapé une adresse fausse — un point à la place d’un arobase, un « gmail.fr », un doigt sur la mauvaise touche. Ces photos-là ne sont jamais arrivées, et c’est moi qu’on a appelé le lundi. Un clavier tactile devant vingt personnes qui attendent, c’est une file qui s’arrête.
Le QR pointe vers la galerie de la session, pas vers une photo unique : l’invité qui repasse trois fois dans la cabine retrouve ses trois passages au même endroit. La galerie reste en ligne le temps que vous décidez, et vous pouvez la protéger par un code que vous donnez au couple.
Ce que le logiciel fait
Six fonctions, et ce qu’elles supposent
Chaque ligne mène à sa section détaillée, avec la capture d’écran correspondante et le cas d’usage sur lequel je m’en sers.
Tethering Canon
Boîtier branché en USB, piloté depuis le PC : déclenchement, ISO, ouverture, vitesse. Canon uniquement — le SDK Nikon et Sony n’est pas implémenté.
Impression DNP et Citizen
10 × 15, deux bandes de 5 × 15, 15 × 20. Le compteur de médias restants est lu dans le pilote et remonté sur l’écran d’accueil.
Modèles personnalisables
Fond, cadre, logo, texte, nombre de vues par tirage. Un modèle s’exporte en
.captivotpl et se réutilise d’une prestation à l’autre.
Galerie en ligne
Une galerie par session, en ligne pendant la soirée. Elle se protège par code et se ferme à la date que vous fixez.
Partage par QR code
Le seul mode de partage depuis la cabine. Pas de saisie d’adresse, pas de faute de frappe, pas d’attente.
Fond vert
Détourage en direct. Demande un éclairage du fond séparé du sujet, sans quoi les cheveux clairs gardent une frange verte.
Preuve terrain
Je suis le premier à supporter mes propres bugs
Je loue des photobooths en Bretagne, depuis Rennes. Avant Captivo, j’utilisais dslrBooth — devenu LumaBooth — et je passais mes dimanches à contourner des choses que je ne pouvais pas corriger : un modèle qui ne fait pas exactement ce que je veux, un message d’erreur en anglais devant un client, un support qui répond huit heures plus tard, en pleine nuit chez eux.
Chaque fonction de Captivo existe parce qu’une prestation l’a réclamée. Le compteur de médias restants, parce que je suis tombé en panne de papier à 1 h du matin sans l’avoir vu venir. Le mode sans imprimante, parce qu’un client voulait du numérique seul. La galerie protégée par code, parce qu’une mariée m’a demandé que ses photos ne circulent pas.
Ce que ça change pour vous : quand vous m’écrivez « l’imprimante ne sort plus rien », je sais de quoi vous parlez, parce que ça m’est arrivé. Et je réponds en français, aux heures françaises.
Tarifs
Trois offres, en euros, sans conversion
Prix par mois hors taxes en facturation annuelle. Une seule cabine par abonnement dans l’offre Essentiel.
| Offre | Prix | Cabines | Ce qui s’ajoute |
|---|---|---|---|
| Essentiel | 9 € HT / mois | 1 | Tethering Canon, impression, modèles, galerie et QR code. |
| Pro | 15 € HT / mois | 3 | Fond vert, application mobile, galerie à votre nom de domaine. |
| Studio | 25 € HT / mois | illimité | Marque blanche complète, comptes opérateurs, support prioritaire le week-end. |
Face aux autres
LumaBooth, Darkroom Booth et Snappic font des choses que je ne fais pas
LumaBooth a dix ans d’avance en nombre de fonctions et une version iPad que je n’ai pas. Darkroom Booth gère des marques de boîtiers que je ne pilote pas. Snappic collecte les adresses e-mail et les numéros des invités, ce que je refuse de faire.
Ce que j’ai qu’ils n’ont pas, c’est court : un support écrit et lu en français, un tarif en euros sans conversion ni frais bancaires, et quelqu’un au bout du fil qui loue des photobooths le samedi. Si ces trois points ne comptent pas pour vous, l’un des trois autres sera un meilleur choix, et je préfère le dire ici que vous le laisser découvrir après l’abonnement.
Essayez-le sur votre propre matériel
L’essai est complet et sans carte bancaire. Branchez votre boîtier et votre imprimante : c’est le seul test qui compte, et il vaut mieux le faire un mardi que le jour d’un mariage.